Gichin Funakoshi (船越 義珍, 10 novembre 1868 – 26 avril 1957) est le fondateur du Karaté-Dô Shotokan, sans doute le style de karaté le plus connu au monde, et reste considéré comme l'un des pères du karaté moderne.
Formé auprès d'Anko Itosu et d'Anko Asato, il fut l'un des maîtres okinawaïens à introduire le karaté sur l'archipel japonais en 1922. Il enseigna dans plusieurs universités japonaises et devint président honoraire de l'Association japonaise de karaté lors de sa création en 1949.
Une méthode devenue une voie
Le karaté, tout le monde connaît. Cette méthode ancestrale de self-défense à mains nues permettait aux habitants d'Okinawa de se protéger contre des envahisseurs, tantôt chinois, tantôt japonais.
Le suffixe « do » est nettement moins connu : il signifie « la voie ». Karate-Do se traduit donc par « la voie du karaté ». Ce « Do » représente davantage le concept d'un art martial, et même d'un art de vivre, que celui d'un sport. Art martial est un mot composé du mot « art » — d'où une connotation culturelle — et du mot « martial », qui vient du dieu Mars, dieu de la guerre.
Cet art martial, cet art de vivre au fond, est empreint de discipline et de respect : respect de soi-même en premier lieu, respect de l'autre par réciprocité, respect du lieu — le dojo — et respect du matériel que la Ville met à notre disposition pour nous entraîner.
Une école de vie, dès 6 ans
Le Karaté-Dô est une véritable école de vie, et sa mission éducative sur les enfants commence dès l'âge de 6 ans. Au Centre Angevin de Karaté-Do, Jérôme a la charge des différentes catégories d'enfants (pupille, benjamin, minime…).
Deux voies pour les adultes
Pour les adultes, nous avons banni les catégories « débutants » et « avancés » pour ne retenir que deux types de cours. Les cours « Techniques de base », dirigés par Jérôme Godard, sont empreints d'une grande rigueur technique et ouverts à tous les grades. Les cours « Techniques avancées », dirigés par Michel Rino, sont basés sur l'appropriation de la technique et la recherche personnelle ; ils sont ouverts à tous les pratiquants au-delà d'une année de pratique.
Le karatéka doit, tout au long de sa vie, traverser plusieurs étapes : l'apprentissage, la technique, la compétition, le contact, puis les recherches personnelles — le maï (la distance), le yomi (le moment et le rythme), le yoshi (l'influence de l'autre, adversaire ou partenaire d'entraînement).
Certains pratiquent le karaté pour s'entretenir, pour la souplesse et la condition physique, d'autres pour se défendre seuls, d'autres encore pour l'esprit et la philosophie… Chacun trouve ses propres raisons et ses propres motivations. Nous vous aiderons tous à entretenir la vôtre.
Ah oui, j'oubliais… il n'y a pas d'âge pour commencer : maintenant est le bon moment pour débuter le karaté !